{"id":2245,"date":"2016-06-13T23:20:44","date_gmt":"2016-06-13T22:20:44","guid":{"rendered":"http:\/\/old.libradio.org\/?page_id=2245"},"modified":"2018-02-26T03:37:22","modified_gmt":"2018-02-26T02:37:22","slug":"audiolivres","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/old.libradio.org\/?page_id=2245","title":{"rendered":"Audio-livres"},"content":{"rendered":"<p><strong><center>page en construction.<\/strong><\/center><\/p>\n<hr>\n<p>&nbsp;<br \/>\nCi-dessous tu trouves une s\u00e9lection d&rsquo;ouvrages recens\u00e9s \u00e7a et l\u00e0, qu&rsquo;il nous semble heureux, urgent, essentiel de relayer plus loin.<br \/>\n&nbsp;<br \/>\nL&rsquo;on est \u00e0 la recherche de toute aide qui augmenterait cette rubrique. Suggestions de livres, volontaires lectrices-eurs, idem pour des montages et bricolages informatiques, etc. Aucune notion de rien pr\u00e9alable n&rsquo;est requise. L&rsquo;on mutualise trucs et astuces. info@libradio.org<br \/>\n&nbsp; <\/p>\n<li><strong>Test1\/ Albert Camus, l&rsquo;\u00c9tranger. <a href=\"https:\/\/www.mixcloud.com\/kramps\/l%C3%A9tranger-dalbert-camus\/\" target=\"_blank\">ICI<\/a>.<\/strong><\/li>\n<p>Lu par Michael Lonsdale.<br \/>\n&nbsp;<br \/>\n&nbsp; <\/p>\n<hr>\n<p>&nbsp;<br \/>\nAlbert Camus et le mythe de Sisyphe avec Andr\u00e9 Comte-Sponville.<br \/>\n\u00ab\u00a0Il n\u2019y a qu\u2019un probl\u00e8me philosophique vraiment s\u00e9rieux : c\u2019est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d\u2019\u00eatre v\u00e9cue, c\u2019est r\u00e9pondre \u00e0 la question fondamentale de la philosophie.\u00a0\u00bb<br \/>\n<!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('audio');<\/script><![endif]-->\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2245-1\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Albert-Camus-et-Le-Mythe-de-Sisyphe-avec-Andr\u00e9-Comte-Sponville.mp3?_=1\" \/><a href=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Albert-Camus-et-Le-Mythe-de-Sisyphe-avec-Andr\u00e9-Comte-Sponville.mp3\">https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Albert-Camus-et-Le-Mythe-de-Sisyphe-avec-Andr\u00e9-Comte-Sponville.mp3<\/a><\/audio><br \/>\n&nbsp; <\/p>\n<hr>\n<p>&nbsp;<br \/>\nFriederich Nietzsche. \u00ab\u00a0Le Gai Savoir\u00a0\u00bb.<br \/>\nLa philosophie n\u2019est pas une mode. La philosophie est une n\u00e9cessit\u00e9. Les probl\u00e8mes qu\u2019elle se pose ne sont pas les probl\u00e8mes d\u2019aujourd\u2019hui, mais les probl\u00e8mes de toujours. Ainsi Le Gai Savoir se propose, chaque dimanche d&rsquo;ouvrir, sans raison, un chef d&rsquo;\u0153uvre de la pens\u00e9e et d&rsquo;en servir la moelle aux auditeurs de France-Culture. <\/p>\n<p>Con\u00e7ue comme un cours, improvis\u00e9e comme un dialogue, scand\u00e9e par la lecture de quelques extraits de chaque texte, l\u2019\u00e9mission commence, cette semaine, par le livre qui lui donne son titre autant que sa raison d\u2019\u00eatre : Le Gai Savoir de Nietzsche, un ouvrage merveilleux qui r\u00e9ussit le tour de force insens\u00e9 de rendre son lecteur heureux, sans jamais rien lui cacher d\u2019un monde qui n\u2019est pas l\u00e0 pour lui faire plaisir.<br \/>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2245-2\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Friedrich-Nietzsche-Par-del\u00e0-le-bien-et-le-mal.mp3?_=2\" \/><a href=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Friedrich-Nietzsche-Par-del\u00e0-le-bien-et-le-mal.mp3\">https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Friedrich-Nietzsche-Par-del\u00e0-le-bien-et-le-mal.mp3<\/a><\/audio><br \/>\n&nbsp; <\/p>\n<hr>\n<p>&nbsp;<br \/>\nRoland Gori. \u00ab\u00a0Faut-il renoncer \u00e0 la libert\u00e9 pour \u00eatre heureux?\u00a0\u00bb.<br \/>\nLa promesse de bonheur faite aux peuples et aux individus ne constitue-t-elle pas \u00e0 l&rsquo;instar des religions et des id\u00e9ologies un opium qui les prive de leur libert\u00e9 ? En les ber\u00e7ant avec la vieille chanson de l&rsquo;abondance et du bien-\u00eatre, le pouvoir d\u00e9mocratique aujourd&rsquo;hui contraint les sujets politiques \u00e0 abandonner leurs libert\u00e9s publiques et priv\u00e9es au profit de l&rsquo;automatisme des proc\u00e9dures et des techniques. <\/p>\n<hr>\n<p>Les nouvelles technologies ont largement contribu\u00e9 \u00e0 installer ce syst\u00e8me technicien qui r\u00e9cuse la d\u00e9mocratie, et favorise la marchandisation du vivant. Ces transformations sociales et culturelles ont consid\u00e9rablement accru les effets de violence de la quantification et de la marchandisation qui accompagnent la financiarisation du monde. Le d\u00e9clin de la responsabilit\u00e9, professionnelle autant que citoyenne, sont les cons\u00e9quences de ce processus culturel qui, en nourrissant les illusions de la s\u00e9curit\u00e9 et en conjurant le risque, r\u00e9colte les fruits de la d\u00e9pendance et de l&rsquo;ali\u00e9nation. <\/p>\n<p>Il est grand temps de retrouver la libert\u00e9 de d\u00e9sirer.<br \/>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2245-3\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Roland-Gori-Faut-il-renoncer-\u00e0-la-libert\u00e9-pour-\u00eatre-heureux-.mp3?_=3\" \/><a href=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Roland-Gori-Faut-il-renoncer-\u00e0-la-libert\u00e9-pour-\u00eatre-heureux-.mp3\">https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Roland-Gori-Faut-il-renoncer-\u00e0-la-libert\u00e9-pour-\u00eatre-heureux-.mp3<\/a><\/audio><br \/>\n&nbsp; <\/p>\n<hr>\n<p>&nbsp;<br \/>\nRoland Gori. \u00ab\u00a0La fabrique de l&rsquo;imposteur\u00a0\u00bb.<br \/>\n\u00ab\u00a0L&rsquo;imposteur est aujourd&rsquo;hui dans nos soci\u00e9t\u00e9s comme un poisson dans l&rsquo;eau : faire pr\u00e9valoir la forme sur le fond, valoriser les moyens plut\u00f4t que les fins, se fier \u00e0 l&rsquo;apparence et \u00e0 la r\u00e9putation plut\u00f4t qu&rsquo;au travail et \u00e0 la probit\u00e9, pr\u00e9f\u00e9rer l&rsquo;audience au m\u00e9rite, opter pour le pragmatisme avantageux plut\u00f4t que pour le courage de la v\u00e9rit\u00e9, choisir l&rsquo;opportunisme de l&rsquo;opinion plut\u00f4t que tenir bon sur les valeurs, pratiquer l&rsquo;art de l&rsquo;illusion plut\u00f4t que s&rsquo;\u00e9manciper par la pens\u00e9e critique, s&rsquo;abandonner aux fausses s\u00e9curit\u00e9s des proc\u00e9dures plut\u00f4t que se risquer \u00e0 l&rsquo;amour et \u00e0 la cr\u00e9ation. Voil\u00e0 le milieu o\u00f9 prosp\u00e8re l&rsquo;imposture ! Notre soci\u00e9t\u00e9 de la norme, m\u00eame travestie sous un h\u00e9donisme de masse et fard\u00e9e de publicit\u00e9 tapageuse, fabrique des imposteurs. L&rsquo;imposteur est un authentique martyr de notre environnement social, ma\u00eetre de l&rsquo;opinion, \u00e9ponge vivante des valeurs de son temps, f\u00e9tichiste des modes et des formes.<\/p>\n<hr>\n<p>L&rsquo;imposteur vit \u00e0 cr\u00e9dit, au cr\u00e9dit de l&rsquo;Autre. S\u0153ur siamoise du conformisme, l&rsquo;imposture est parmi nous. Elle emprunte la froide logique des instruments de gestion et de proc\u00e9dure, les combines de papier et les escroqueries des algorithmes, les usurpations de cr\u00e9dits, les expertises mensong\u00e8res et l&rsquo;hypocrisie des bons sentiments. <\/p>\n<p>De cette civilisation du faux-semblant, notre d\u00e9mocratie de cam\u00e9l\u00e9ons est malade, enferm\u00e9e dans ses normes et propuls\u00e9e dans l&rsquo;enfer d&rsquo;un monde qui tourne \u00e0 vide. Seules l&rsquo;ambition de la culture et l&rsquo;audace de la libert\u00e9 partag\u00e9e nous permettraient de cr\u00e9er l&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>\u00a0\u00bb A travers cette conf\u00e9rence, organis\u00e9e dans le cadre des conf\u00e9rences de l&rsquo;Universit\u00e9 permanente de l&rsquo;Universit\u00e9 de Nantes, Roland Gori revient sur les id\u00e9es fortes de son dernier ouvrage \u00ab\u00a0La Fabrique des imposteurs\u00a0\u00bb.<br \/>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2245-4\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Roland-Gori-La-Fabrique-des-Imposteurs.mp3?_=4\" \/><a href=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Roland-Gori-La-Fabrique-des-Imposteurs.mp3\">https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Roland-Gori-La-Fabrique-des-Imposteurs.mp3<\/a><\/audio><br \/>\n&nbsp; <\/p>\n<hr>\n<p>&nbsp;<br \/>\nSchopenhauer : Le monde comme volont\u00e9 et comme repr\u00e9sentation<br \/>\nFrance Culture, Commentaire, propos\u00e9 par Rapha\u00ebl Enthoven (2005)<br \/>\nInvit\u00e9 : Cl\u00e9ment Rosset<br \/>\n<audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-2245-5\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Schopenhauer-Le-monde-comme-volonte\u0301-et-comme-repre\u0301sentation.mp3?_=5\" \/><a href=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Schopenhauer-Le-monde-comme-volonte\u0301-et-comme-repre\u0301sentation.mp3\">https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/Schopenhauer-Le-monde-comme-volonte\u0301-et-comme-repre\u0301sentation.mp3<\/a><\/audio><br \/>\n&nbsp;<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p>Sous peu:<\/p>\n<li>L\u2019\u00c9tranger est le premier roman d\u2019Albert Camus, paru en 1942. Il prend place dans la t\u00e9tralogie que Camus nommera \u00ab cycle de l\u2019absurde \u00bb qui d\u00e9crit les fondements de la philosophie camusienne : l\u2019absurde. Cette t\u00e9tralogie comprend \u00e9galement l\u2019essai intitul\u00e9 Le Mythe de Sisyphe ainsi que les pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre Caligula et Le Malentendu. Le roman a \u00e9t\u00e9 traduit en quarante langues et une adaptation cin\u00e9matographique en a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par Luchino Visconti en 1967.<\/li>\n<p><a href=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/camus.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/camus.jpg\" alt=\"camus\" width=\"719\" height=\"863\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2254\" srcset=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/camus.jpg 719w, https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/camus-250x300.jpg 250w, https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/camus-600x720.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 719px) 100vw, 719px\" \/><\/a><br \/>\n&nbsp;<br \/>\n&nbsp;<br \/>\n<strong>Fahrenheit 451 <\/strong>(titre original et de la traduction fran\u00e7aise) est un roman de science-fiction dystopique de <strong>Ray Bradbury<\/strong> publi\u00e9 en 1953 aux \u00c9tats-Unis. Il para\u00eet en France en 1955 aux \u00e9ditions Deno\u00ebl dans la collection Pr\u00e9sence du futur. Le titre fait r\u00e9f\u00e9rence au point d&rsquo;auto-inflammation, en degr\u00e9s Fahrenheit, du papier. Cette temp\u00e9rature \u00e9quivaut \u00e0 232,8 \u00b0C.<br \/>\n<a href=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/raybradbury.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/raybradbury.jpg\" alt=\"raybradbury\" width=\"800\" height=\"982\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2253\" srcset=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/raybradbury.jpg 800w, https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/raybradbury-244x300.jpg 244w, https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/raybradbury-600x737.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/a><br \/>\n&nbsp;<br \/>\n&nbsp;<br \/>\nAudioLivre premier.<br \/>\n&nbsp;<br \/>\n<strong>1984 <\/strong>(Nineteen Eighty-Four) est le plus c\u00e9l\u00e8bre roman de <strong>George Orwell<\/strong>, publi\u00e9 en 1949.<br \/>\nCommun\u00e9ment consid\u00e9r\u00e9 comme une r\u00e9f\u00e9rence du roman d&rsquo;anticipation, de la dystopie, voire de la science-fiction en g\u00e9n\u00e9ral. La principale figure du roman, Big Brother, est devenue une figure m\u00e9taphorique du r\u00e9gime policier et totalitaire, de la soci\u00e9t\u00e9 de la surveillance, ainsi que de la r\u00e9duction des libert\u00e9s.<br \/>\n<a href=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/OrwellLibrAdio.jpg\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/OrwellLibrAdio.jpg\" alt=\"OrwellLibrAdio\" width=\"791\" height=\"530\" class=\"aligncenter size-full wp-image-2250\" srcset=\"https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/OrwellLibrAdio.jpg 791w, https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/OrwellLibrAdio-300x201.jpg 300w, https:\/\/old.libradio.org\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/OrwellLibrAdio-600x402.jpg 600w\" sizes=\"(max-width: 791px) 100vw, 791px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<br \/>\n&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>page en construction. &nbsp; Ci-dessous tu trouves une s\u00e9lection d&rsquo;ouvrages recens\u00e9s \u00e7a et l\u00e0, qu&rsquo;il nous semble heureux, urgent, essentiel de relayer plus loin. &nbsp; L&rsquo;on est \u00e0 la recherche de toute aide qui augmenterait cette rubrique. 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